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pourquoi faire affaire avec une firme d'innovation?

Le domaine de l’intelligence artificielle est reconnu pour plusieurs aspects : sa complexité, sa ténacité ainsi que ses découvertes qui sont bénéfiques pour plusieurs cadres de la société, notamment le domaine de la santé. 

Cependant, l’innovation (peu importe son origine), demande de l’expertise et du temps. L’article suivant vous expliquera pour quelles raisons il est important de faire affaire avec une firme spécialisée pour assurer la réussite de vos projets. 

Établir des objectifs réalistes 
Tout projet commence par la nécessité d’établir des objectifs de projet. Cette étape peut sembler inutile, surtout dans la conviction du début d’un projet, mais elle va assurer le respect des limites financières ainsi que temporelles de l’entreprise. 

En faisant affaire avec une firme spécialisée tel que le CIMEQ, vous vous assurez que les objectifs qui seront établis dès le début de la collaboration seront réalistes à votre budget, votre temps ainsi que la réalité de ce qui est possible en intelligence artificielle.

Assurer un suivi adéquat
Dépendamment de la grosseur d’un projet, il peut malheureusement avoir des difficultés qui amènent le rallongement de sa production. Dans des cas semblables à ceux-ci, une firme d’innovation peut encore une fois intervenir et assurer un avancement adéquat. Elle peut aussi utiliser son expertise dans les situations où elle est nécessaire. 

Pour vous assurer d’avoir la meilleure expérience possible en ce qui à trait en l’innovation en intelligence artificielle, faites confiance à une équipe comme le CIMEQ, qui saura vous aider à progresser le plus rapidement possible! 

Pour plus d’informations, rendez vous sur le site du CIMEQ ou contactez-nous pour avoir des meilleures réponses à vos questions! 

Comprendre les clouds

Les infonuages (l’appellation des Clouds au Québec), comme plusieurs aspects reliés à l’informatique, ne sont parmi notre langage courant que depuis quelques temps. Pourtant, ce sont des outils informatiques incroyablement pratiques, qui nous permettent d’utiliser des outils presque fondamentaux à notre quotidien. 

L’infonuagique est un système de stockage qui nous permet d’avoir accès à des informations, sans avoir accès à un disque dur physique. Un grand avantage de l’infonuagique est que même si l’ordinateur ou l’appareil avec lequel on travaille se voit endommagé, l’information stocké dans le nuage reste disponible et accessible à travers un autre appareil. 

 Il existe plusieurs types de nuages qu’on peut utiliser :

 - Nuage privé : un nuage privé est un nuage utilisé par seulement une organisation. Ce nuage peut être hébergé sur place ou dans un entrepôt à distance de la compagnie. Ce type de nuage offre la plus grande sécurité et est souvent utilisée dans des circonstances d’entreprise. 

- Nuage public : un nuage public se trouve à l’endroit où le fournisseur donne accès au service de stockage d’information. Le client n’a pas de maintenance à faire, et peut enlever et rajouter des utilisateurs à son nuage lui-même. Le nuage est offert à travers Internet. Un bon exemple est : 

- Nuage hybride : un nuage hybride est affecté par les deux caractéristiques des nuages privés et publics. Dans ce cas, le client va probablement utiliser ses applications les plus importantes en privé, et stocker ses applications secondaires sur un nuage public. 

- Nuages multiples : les nuages multiples sont formés lorsqu’un client utilise plusieurs dispositifs de calcul et stockage. Un des avantages reliés à ce système est la protection contre la perte de données, puisque souvent, celles-ci sont sauvegardées à plusieurs destinations puisque les nuages sont multiples. 

Notre état actuel en tant que société, axé sur le déplacement constant et la capacité de travailler à peu près n’importe où (avec les téléphones intelligents, les tablettes, etc.), l’infonuagique prend une très grande important et se faufilent dans notre quotidien. Nous en utilisons beaucoup plus que nous le croyons. 

Le CIMEQ est un centre de recherche appliquée dans le domaine de l’intelligence artificielle, de la microélectronique et des systèmes embarqués. Nous travaillons avec des entreprises québécoises et des PME pour les aider à atteindre leurs objectifs de productivité à travers la microélectronique et ses procédés. 

définir le big data

On entend de plus en plus parler du « Big Data ». Cependant, cette notion semble prendre une réputation négative, mais celle-ci est-elle justifiée? 

Voici une définition plus formelle du Big Data : «[…] désigne des ensembles de données devenus si volumineux qu'ils dépassent l'intuition et les capacités humaines d'analyse et même celles des outils informatiques classiques de gestion de base de données ou de l'information. » 

En tant que tel, cette définition nous ramène vers un aspect très vague, très peu rattaché à un objet ou même un signe d’intelligence. 

Le concept du Big Data est apparu à la suite d’une difficulté faisant suite à l’avènement des services en ligne et à la mise en réseau de la plupart des administrations et systèmes d’information : le traitement d’un nombre d’information très élevé. Les 3V représentent les caractéristiques que prennent les données lors du passage au Big Data :

- Volume : le nombre de donnée est important, ce qui rend les traitements habituels (trier, classer, lire, écrire…) longs à effectuer. 

- Variété : Les données sont de types variés (images, nombres, listes d’objets, fichiers binaires, fichiers audios etc.). Ceci implique des fonctions de traitements très différentes selon le type de donnée. 

- Vélocité : le flux de donnée doit être interprété rapidement. Souvent, les données sont récupérées en temps quasi-réel, ce qui implique de devoir les traiter rapidement pour suivre la cadence. 

Ce besoin en traitement rapide des données du Big Data implique une forte puissance de calcul. Cette nécessité de calcul est maintenant fournie par le Cloud, où les processeurs de calculs sont partagés et tournent sur des data centers éloignés géographiquement. 

Voici des exemples de Big Data traités dans notre entourage : 

- L’analyse de données marketing par des organisations collectant de nombreuses informations clients (assurances, banques, gouvernements etc.). 

- La collecte et l’utilisation en temps réel des données de capteurs embarqués et espacés géographiquement (services de météo en temps réel grâces aux capteurs des stations météo, services de condition/congestion routières grâce aux smartphones ou boîtiers embarqués dans le véhicule, etc.). 

- D’une manière générale, tous les services basés sur de la collecte d’information d’utilisateurs (tracking sportif des montres/smartphone, télémétrie de l’utilisation de Windows, etc.). 

Il faut se rendre à l’évidence que le Big Data est nécessaire aux outils que l’on utilise pour nous aider dans notre quotidien. Là où les choses se corsent, c’est l’utilisation de ces données à travers des algorithmes. 

Pour en savoir plus concernant les Clouds et algorithmes utilisés dans le domaine de la microélectronique et l’intelligence artificielle, restez à l’affût de nos blogs hebdomadaires ! 

Le CIMEQ est un centre de recherche appliquée dans le domaine de l’intelligence artificielle, de la microélectronique et des systèmes embarqués. Nous travaillons avec des entreprises québécoises et des PME pour les aider à atteindre leurs objectifs de productivité à travers la microélectronique et ses procédés. 

définir les systèmes embarqués

À moins d’être un professionnel des domaines électroniques et informatiques, il est rare de connaître la signification du terme « systèmes embarqués ». Cependant, ces systèmes sont très communs dans notre quotidien et nous permettent d’utiliser des objets qui facilitent nos activités. 

À la base, un système embarqué se définit de la sorte : c’est un amalgame de systèmes informatiques et électroniques autonomes qui permettent à un objet de faire une tâche bien précise et limitée. 

Un bon exemple : nos cellulaires. À la base, un cellulaire est fait pour recevoir et faire des appels. Avec le temps, les cellulaires ont évolué des dinosaures pesant 2kg à des petits appareils de quelques grammes, mais qui peuvent accomplir beaucoup plus. Que ce soit un GPS, un appareil photo ou juste un très grand écran, les systèmes embarqués rendent nos téléphones cellulaires essentiels dans notre vie. 

Ces actions amènent aussi plusieurs contraintes, puisque les systèmes embarqués ne sont pas des systèmes d’intelligences, mais plutôt des systèmes qui ne font que faire les tâches qui leur sont confiés, leurs contraintes incluent, mais ne s’arrêtent pas à : 

- L’autonomie : les systèmes embarqués doivent utiliser le moins d’énergie possible, puisqu’ils opèrent souvent avec des batteries qui se vident (ce qui explique que nous devons charger nos téléphones périodiquement)

 - La sûreté du fonctionnement : la difficulté ici est que dans certains cas, les systèmes embarqués peuvent être utilisées dans des fonctions plus importantes du quotidien et peuvent arrêter de fonctionner pour une raison quelconque. On peut donner l’exemple ici des téléphones cellulaires qui ont déjà pris en feu pour des raisons inconnues ou lorsqu’une application « crash ». La compagnie va alors effectuer des tests pour s’assurer que ce la ne se reproduisent pas, mais des inconvénients de la sorte peuvent toujours avoir lieu. 

- L’espace limité : les systèmes embarqués vont avoir une certaine quantité de mémoire qu’ils peuvent entreposer, ce qui veut dire qu’une fois cette limite atteinte, il faut soit débourser pour ajouter du matériel, ou faire un ménage pour s’assurer de garder l’information qui est seulement pertinente. Cela arrive souvent avec les téléphones cellulaires, ce qui explique qu’aujourd’hui, ceux-ci sont produits avec des quantités de stockage (GB) beaucoup plus élevé qu’avant. 

- La puissance de calcul : L’appareil contenant le système embarqué doit être capable de faire tous les calculs nécessaires pour accomplir sa tâche. Par exemple, plus longtemps nous avons un cellulaire, nous réalisons qu’il est nécessaire de faire des mises à jour pour être capable d’utiliser certaines applications ou notre téléphone commence à avoir de la difficulté à fonctionner adéquatement. 

 Ce qu’il est important de retenir, c’est que les systèmes embarqués sont conçus dans certains objets pour effectuer des tâches précises et contrôlées. Elles ne sont pas de l’intelligence artificielle, mais elles vont être programmés pour effectuer la tâche qui va découler des procédés de l’IA. Les contraintes listées plus haut ne sont pas exhaustives, ce qui ramène au point que les systèmes embarqués sont relativement fragiles et demandent constamment de l’amélioration pour répondre aux besoins du marché. 

Le CIMEQ aide les entreprises québécoises ainsi que les PME à trouver des solutions à travers l’innovation des systèmes embarqués, de l’intelligence artificielle ainsi que des procédés microélectroniques pour améliorer leur productivité et atteindre leurs objectifs. 

Pour en savoir plus sur les divers systèmes qui sont dans nos objets quotidiens, restez à l’affût de nos blogs, qui vous aident à démystifier les connaissances de la microélectronique dans votre quotidien! 

comprendre l'intelligence artificielle

Nous sommes de plus en plus enclins à remercier l’intelligence artificielle pour nos objets de soutien quotidien. Que ce soit par Alexa, Google Home ou notre voiture qui nous avertit qu’un danger s’approche, l’intelligence artificielle semble avoir une réputation très large et très impressionnante.

Or, ces outils ne sont pas nécessairement une preuve d’intelligence artificielle, mais plutôt, un rassemblement de plusieurs créations microélectroniques qui nous permettent d’avoir des objets qui nous aident dans notre quotidien.

Alors qu’est-ce que réellement l’intelligence artificielle? C’est un ensemble de théories et concepts, selon lesquels il serait éventuellement possible de simuler l’intelligence des humains et des animaux à travers des machines. Un informaticien du nom de John McCarthy a été la personne responsable de sa création et aujourd’hui, elle évolue dans plusieurs domaines de la société, mais pas toujours comme on ne l’imagine.

La vision de l’IA en société rappelle les films tel que I,Robot ou Ex Machina, mais la réalité est que l’intelligence artificielle est une partie des objets qui nous aident dans notre quotidien. Prenons par exemple les aspirateurs automatiques Roomba : 

- L’objet a une base de connaissance (il enregistre la configuration de la pièce, des meubles, etc) 

- L’objet fonctionne avec des algorithmes de déplacement (il cherche les meilleurs chemins à parcourir) 

- L’objet est un agent autonome qui prends ses propres décisions 

Ces fonctions sont associées à l’IA, mais ces aspirateurs contiennent aussi beaucoup d’aspects reliés à la robotique qui permettent la prolifération de l’intelligence artificielle sous forme physique. 

Ce qui est important à retenir, c’est que l’intelligence artificielle est un concept beaucoup plus vaste et théorique que ce que nous percevons dans notre quotidien. L’IA seule ne peut pas subvenir à tous les aspects d’un objet pour qu’il fonctionne adéquatement. Donc, les objets de notre entourage tel qu’Alexa ou Google Home ne sont pas réellement de l’intelligence artificielle, mais plutôt une addition de mécanique, robotique, systèmes embarqués et microélectronique, en symbiose avec l’IA. 

Le CIMEQ est un centre de recherche affilié au Collège Lionel-Groulx qui aide les entreprises québécoises et les PME a atteindre leurs objectifs à travers l’innovation du domaine de la microélectronique, de l’intelligence artificielle ainsi que les systèmes embarqués. 

Soyez des nôtres pour notre prochain article de blogue expliquant un aspect du domaine de l’innovation de la microélectronique au Québec!